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À Banjul en Gambie, les Premières Dames du SWEDD+ passent de l’engagement à l’action pour une tolérance zéro face aux violences basées sur le genre

SWEDD is an innovative project that works with African countries to empower women and girls, and improve their access to quality reproductive, maternal and child health services.

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À Banjul en Gambie, les Premières Dames du SWEDD+ passent de l’engagement à l’action pour une tolérance zéro face aux violences basées sur le genre

15 avril 2026

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Banjul, Gambie – Réunies du 8 au 10 avril 2026 à Banjul les Premières Dame de certains pays SWEDD+, du Cameroun et de la Centrafrique ont franchi une nouvelle étape dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Au-delà du plaidoyer, le Forum a permis de consolider une dynamique régionale tournée vers l’action, la redevabilité et des résultats concrets pour les femmes et les filles.

Pendant trois jours, la capitale gambienne a accueilli un rendez-vous politique de haut niveau i consacré à la « Tolérance zéro » face aux violences basées sur le genre (VBG). Dans un contexte où ces violences continuent de compromettre la santé, la sécurité et l’avenir de millions de femmes et de filles, les participant.e.s ont porté un message clair: le temps est venu d’accélérer la réponse collective et de renforcer la responsabilité des institutions.

Dès l’ouverture, le Forum a affirmé une ambition commune  : faire passer la lutte contre les violences basées sur le genre d’un engagement politique fort à une mise en œuvre plus structurée, plus coordonnée et mieux suivie.   Sessions de haut niveau, concertations ministérielles et échanges techniques ont ainsi permis de rapprocher vision politique et décisions opérationnelles.

 

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Un agenda tourné vers l’action et la redevabilité

Plusieurs avancées majeures ont marqué cette rencontre. Le lancement officiel de l’Alliance des Premières Dames des pays SWEDD+ qui ouvre un nouvel espace de leadership et de plaidoyer à l’échelle régionale. L’adoption de la feuille de route régionale 2026-2028, la mise en place d’un tableau de bord de suivi, et la signature de la Déclaration de Banjul viennent, quant à elles, donner un cadre politique et opérationnel plus solide à l’action collective. 

En marge du Forum, une réunion ministérielle stratégique a réuni les pays membres et ainsi que plusieurs partenaires dont la Banque mondiale, l’UNFPA, la CEDEAO et l’OOAS.  Ensemble, ils ont réaffirmé la nécessité d’une réponse harmonisée, fondée sur des mécanismes de suivi rigoureux, une coopération régionale renforcée, et une reconnaissance claire des violences basées sur le genre comme une crise de santé publique et un frein majeur au développement. 

 

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Le Forum a également permis de dégager plusieurs priorités d’action :  renforcer les cadres  juridiques et politiques, améliorer la prévention, la protection et l’accès à la justice, garantir des services intégrés centrés sur les survivantes, et mobiliser des financements durables. Au cœur de cette approche,une conviction partagée : aucune réponse durable ne sera possible sans coordination multisectorielle, sans suivi régulier des engagements et sans volonté politique dans le temps.  

Une alliance de leadership pour porter le changement

Moment clé du Forum : le lancement de l’Alliance des Premières Dames du SWEDD+. Cette plateforme de leadership vise à mobiliser l’influence politique au plus haut niveau pour accélérer les réformes, soutenir les systèmes nationaux et maintenir la pression sur les résultats.

En clôture, la Première Dame de Gambie, S.E. Fatoumatta Bah-Barrow, a rappelé l’enjeu central: «Notre responsabilité ne s’arrête pas aux déclarations. Elle commence avec la mise en œuvre, la redevabilité et une volonté politique durable.

 

 

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Adoptée le 10 avril 2026, la Déclaration de Banjul constitue désormais le socle politique de cette mobilisation. Avec la feuille de route régionale 2026–2028, le SWEDD+ et ses partenaires disposent d’un cadre opérationnel commun clair pour renforcer les systèmes, améliorer les services aux survivantes, harmoniser les réponses nationales et faire évoluer   les normes sociales qui entretiennent les violences.

Financé par la Banque mondiale avec l’assistance technique de l’UNFPA et la CEDEAO, le SWEDD+ poursuit ainsi sa dynamique régionale avec une ambition renforcée : faire de la lutte contre les violences basées sur le genre, non seulement une priorité politique, mais une réalité mesurable dans la vie des femmes et des filles.